Galaxie pop Nouveautés

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Good Morning La Galaxie du 31-05-2026

Épisode 10 — « Ce qu'elles ne nous ont pas dit » Spéciale Fête des Mères — Dimanche 31 mai 2026

Aujourd'hui, Good Morning la Galaxie change de cap. Pas de bonnes nouvelles, pas de reportages. À la place, un épisode intime et culturel : six œuvres — films, chansons, et même un jeu de société — qui racontent ce que les mères ne nous ont jamais dit.

SEGMENT 1 — Tully (Jason Reitman, 2018) La vérité sur l'épuisement maternel, sans filtre ni romantisme. Charlize Theron incarne une mère de trois enfants au bout du rouleau.

SEGMENT 2 — Dear Mama (Tupac Shakur, 1995) La lettre que les fils n'écrivent pas. Tupac s'adresse à sa mère Afeni Shakur, ancienne Black Panther, et lui pardonne tout. Morceau inscrit au registre national de la Bibliothèque du Congrès américain.

SEGMENT 3 — Lady Bird (Greta Gerwig, 2017) Une fille qui fuit sa mère et la cherche en même temps. Greta Gerwig a décrit ce film comme une lettre d'amour à sa propre mère.

SEGMENT 4 — The Mother (Brandi Carlile, 2018) + In Heaven (Japanese Breakfast, 2016) Deux chansons, deux regards sur la maternité. Brandi Carlile chante depuis l'intérieur — ce que devenir mère lui a pris et donné. Michelle Zauner (Japanese Breakfast) chante depuis l'absence — sa mère, décédée d'un cancer, et la question : le paradis existe-t-il ? Elle a aussi écrit le mémoire Crying in H Mart.

SEGMENT 5 — Room (Lenny Abrahamson, 2015) Une mère kidnappée invente un monde entier dans dix mètres carrés pour protéger son fils. Brie Larson, Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle.

SEGMENT 6 — The Game of Life (Destins) Le jeu de société où, pendant des décennies, devenir mère n'était pas un choix mais un passage obligé. Les règles changent — comme la société.

Musiques de l'épisode (Bandcamp) :

Simeon Walker — Speak, Pt. 3 (feat. Josh Semans) https://simeonwalkermusic.bandcamp.com/track/speak-pt-3-feat-josh-semans

Emily A. Sprague — Double Moon (Andras Dub) https://mlesprg.bandcamp.com/track/double-moon-andras-dub

Khruangbin — Zionsville ii https://khruangbin.bandcamp.com/track/zionsville-ii

Japanese Breakfast — In Heaven https://michellezauner.bandcamp.com/track/in-heaven-2

Mammal Hands — Circadia https://mammalhands.bandcamp.com/album/circadia

Bonobo — Linked https://bonobomusic.bandcamp.com/album/linked

Soutenez le podcast sur Ko-fi : https://ko-fi.com/strates

Clin d'œil à nos amis de Freakycast — l'invitation est lancée !

Bonne fête des mères.

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Publié le par David GEIGER du Label Strates
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Candide en Vers - Épisode HS : Bonne Fête Maman

Candide en Vers — Hors-Série : Fête des Mères

« Ce qu'on ne sait jamais bien dire »

C'est la fête des mères. Et on a un problème. On les aime — ça, on le sait. Mais dès qu'il faut le dire, les mots deviennent trop petits. « Merci pour tout. » « Tu es la meilleure. » On le pense, vraiment, mais ça sonne toujours un peu court.

Alors aujourd'hui, pas d'épisode classique. Juste un moment simple, un dimanche matin, avec deux poèmes et une chanson. Un gamin de quatorze ans qui écrit pour sa mère et qui trouve les mots justes avant tout le monde. Un poète québécois fulgurant qui, avant que tout bascule pour lui, grave dans la langue le vers le plus juste jamais écrit sur ce que c'est qu'être l'enfant de quelqu'un. Et entre les deux, une chanson qu'on fredonne tous sans vraiment écouter les paroles — et qui dit pourtant l'essentiel.

Après le générique, il y a un bonus. Un poème qui n'est dans aucune anthologie. Un poème personnel, pour une mère qui s'appelle Yolande.

Si votre mère est là, appelez la après l'écoute. Si elle n'est plus là, restez quand même. Ce hors-série est aussi pour vous.

Candide en Vers. Un podcast pour ceux qui osent ne pas savoir.

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Carpenter Versus Boyle

Dans cet épisode spécial de Blindcast, on change les règles du jeu… et on monte d’un cran. Cette fois, pas de narration immersive ni de plongée introspective : place au duel. Un vrai. Un affrontement musical où chaque note peut faire basculer la victoire. Pour son anniversaire, sixtiz aura-t-elle une victoire ?

Avec Sixtiz, on s’affronte dans un blindtest pas comme les autres. Le principe est simple, mais redoutable : chacun choisit un réalisateur culte, et propose à l’autre 5 extraits issus des bandes originales de ses films. Objectif : reconnaître chaque titre uniquement à l’oreille. Pas de filet. Pas d’indice. Juste la mémoire, l’instinct… et un peu de pression.

Sixtiz ouvre les hostilités avec une sélection dédiée à Danny Boyle. Un cinéma éclectique, nerveux, souvent porté par des bandes-son marquantes, entre énergie brute et émotion à fleur de peau. Saurez-vous, comme moi, identifier ces films à travers quelques secondes de musique ?

De mon côté, je n’ai pas fait dans la dentelle. J’ai choisi John Carpenter. Oui, forcément. Le maître des ambiances synthétiques, des thèmes obsédants, des nappes sonores qui collent à la peau. Un terrain de jeu parfait pour un blindtest… mais aussi un piège redoutable. Parce que reconnaître Carpenter, c’est une chose. Identifier précisément le bon film, c’en est une autre.

Au fil de l’épisode, les rôles s’inversent, les certitudes vacillent, et les erreurs s’accumulent… ou pas. Qui réussira le sans-faute ? Qui craquera sous la pression ? Et surtout, qui prouvera qu’il maîtrise vraiment la culture cinéma et musicale derrière ces œuvres cultes ?

Ce Blindcast est aussi une déclaration d’amour aux bandes originales. Ces morceaux qui, parfois, suffisent à faire renaître une scène entière dans notre esprit. Ces musiques qui racontent autant que les images.

Un épisode plus léger, plus joueur, mais toujours ancré dans cette passion commune pour le cinéma et ses souvenirs.

Alors, tendez l’oreille… et jouez avec nous.